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Documentations
Voici trois types de consommation de pornographie : récréative, à risque (de développer des problèmes) et problématique. Les critères d’une consommation de pornographie jugée « saine » sont très subjectifs. L’important est de sentir que sa consommation ( la fréquence, les motivations sous-jacentes, le contenu visionné, la durée de consommation) est en cohérence avec soi et ses valeurs et que celle-ci n’impacte pas d’autres sphères de sa vie.
Tu trouveras ici un petit résumé des impacts possibles ainsi que quelques piste de réflexion concernant l’utilisation de la pornographie.
L’outil suivant s’adresse aux personnes qui souhaitent faire le point sur leur consommation de pornographie. Il ne s’agit pas d’un test scientifique ni d’un outil d’évaluation pour donner un diagnostic. Ce questionnaire se veut plutôt un espace sécuritaire et une opportunité pour réfléchir à ses habitudes de consommation et les impacts possibles de celle-ci dans sa vie.
La pornographie permet d’avoir accès à une infinité d’images permettant de satisfaire tous les goûts. Elle peut être un outil pour explorer et agrémenter sa sexualité. Toutefois, le fait d’utiliser presque exclusivement la pornographie comme méthode pour atteindre l’excitation sexuelle peut nuire et générer des effets négatifs dans sa vie sexuelle. Les stratégies suivantes, lorsqu’elles sont
intégrées à sa vie, permettent de réduire les possibles effets négatifs causés par la consommation de pornographie.
Le cerveau est notre organe sexuel principal. En s’appuyant principalement sur des images existantes dans la porno pour s’exciter, cela contribue à rendre le cerveau paresseux. Il devient alors de plus en plus difficile de s’exciter par soi-même. Pour cette raison, il est pertinent de réfléchir à des alternatives à la pornographie mainstream qui peuvent diversifier les sources d’excitation sexuelle.
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